mercredi 8 juillet 2009
toiles à vendre!!!
Toutes les petites toiles de l'exposition "une journée chez Vladimir" sont à vendre au prix de 50 euros . J'envoie gratuitement les toiles par La Poste si besoin!
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samedi 20 juin 2009
rencontre au Camion...
aujourd'hui, j'ai proposé à des personnes connues et inconnues de venir me rencontrer au Camion, autour d'un jus d'orange et des gâteaux au chocolat, afin de leur présenter l'exposition "une journée chez Vladimir..."
belle rencontre
Alphonse était là; il a lu des textes...
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lundi 15 juin 2009
pour voir des photos du vernissage de l'exposition "une journée chez Vladimir..."cliquez
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samedi 23 mai 2009
héléna Frolova
cliquez et écoutez...Elle a bercé mon dernier travail artistique
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lundi 18 mai 2009
Acryliques sur toile et histoires
« Une journée chez Vladimir ... »
La Galerie « la Cabine du Camion »
7, rue Archimède 59100 Roubaix
Du jeudi 04 juin au vendredi 26 juin 2009
Nicole FRAYSSE Artiste peintre
Alphonse SALAFIA poète
Vernissage le jeudi 04 juin à partir de 18h3o
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lundi 4 mai 2009
article de presse paru dans le journal La Montagne 040509
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dimanche 3 mai 2009
fil à livre s'exporte dans le Puy de Dôme
je vous propose de découvrir la rencontre que j'ai pu faire avec des enfants du Puy de Dôme
cliquez
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"une journée chez Vladimir...[ou comment décapiter la démocratie]..."
à la Cabine du Camion à Roubaix...
du jeudi 04 juin au vendredi 26 juin 2009...
Vernissage le jeudi 04 juin à partir de 18h30...
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dimanche 19 avril 2009
L'histoire se passe chez un photographe, Vladimir Postchaichov...dans ce petit village de l'Ukraine nombreux sont ceux qui veulent s'y faire photographier... ils sont là , à attendre...
Seulement voilà, Vladimir qui est pourtant très doué, a coupé quelques têtes, ou petites cervelles, ou grosses têtes.... Il ne peut pas les encadrer voilà ce que ça donne....
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mardi 7 avril 2009
mardi 31 mars 2009
samedi 28 mars 2009
jeudi 26 mars 2009
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nouvelle exposition
je participe à la manifestation artistique
"Art Travers Champs"
qui aura lieu Au Grenier des Arts
chez Babette,
2248 rue Bataille 62840 Sailly Sur La Lys
plan d'accès: Autoroute Lille-Dunkerque, sortie 9, direction Erquinghem;
au rond point Ramery, prendre direction Béthune Merville Sailly pendant 2,7 kms. et prendre à gauche à l'école Notre-Dame rue Ervins. Au bout de cette rue, vous êtes en face du Grenier des Arts.
En venant de la mairie de Sailly, prendre direction Lille pendant 2,3 km à partir du feu tricolore puis tourner à droite à l'école Notre Dame, rue Ervins. Au bout de cette rue, vous êtes en face du Grenier des Arts.
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mercredi 25 mars 2009
mardi 24 mars 2009
lundi 23 mars 2009
dimanche 22 mars 2009
samedi 21 mars 2009
nouvelles créations
recherche picturale par ces temps de morosité ambiante...Choisir la légèreté...les couleurs vives...La matière
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nouvelles créations
peindre pendant la crise?
ben oui, en choisissant la légéreté...Les minettes ne savent pas que c'est la crise...Tellement idiotes et penchées sur leur nombril...
Mes minettes sont de celles là...
Photos personnages Léa Boos
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mardi 10 mars 2009
Nouvelle exposition
du jeudi 04 juin au vendredi 26 juin 2009
"La Cabine" du Camion,
7 rue Archimède à Roubaix m'expose!!!!
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dimanche 1 février 2009
mercredi 14 janvier 2009
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lundi 12 janvier 2009
dimanche 4 janvier 2009
Nouveau travail!!
Inspiration... L'Avant Garde russe, mais également le fauvisme et l'Expressionnisme allemand.
Nouvelle série qui sait?...
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dimanche 28 décembre 2008
êtres perdus ...
Brume lunaire a disparu....Pour laisser place au néant...
Très difficile de reprendre la peinture...
espace trop réduit.... Difficulté de se mouvoir...
Nouvelle toile toutefois...En cours de réalisation
"êtres perdus"...peut être dans la brume lunaire ...
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samedi 27 décembre 2008
Brume lunaire (suite)
achats à Noyelle Godeau ( Pas De Calais) : peinture blanche, plâtre, colle... toile de lin...
Brume lunaire se transforme... L'émotion du jour teintée de souvenirs...Demain j'irai peindre dans le seul lieu que j'aime près de la mer pas loin de Bray Dunes...Mon endroit exotique comme j'aime le nommer...Ramener du sable de la mer...
Brume Lunaire s'est teintée de gris... Gris du bâton d'huile, de l'acrylique blanche mélangée à l'encre de Chine... Graffitis divers gravés dans la matière...Comme pour laisser une trace...
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brume lunaire
une partie de la nuit à créer...
toile, pigments naturels, brun, beige, blanc... pointe de gris...rappelant les ciels d'ici.... Mais toile décidément terrienne, terriblement terrienne...
Elle pourrait s'appeler, brume lunaire sur Malo...
27
décembre 2008
Nicole FRAYSSE
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vendredi 26 décembre 2008
démarrage...
Collage vieux journal, lavande... bandes plâtrées
acrylique blanche posée au couteau...sur toile de coton (60/60cm)
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Renaissance
...L'esprit libéré, je reprends les pinceaux...Le moment est revenu.... Le désir de continuer à vivre , à peindre, à aimer.
Je brûle de désir lorsque je regarde cette toile blanche et les sensations reviennent ...Chopin m'accompagne avec la musique du film "the pianist" de Roman Polanski.
Plus d'inquiétude, mes pinceaux et crayons, fidèles compagnons de voyage...me retrouvent après une année d'absence.
J'ignore comment ils vont me guider et c'est bien là le moment le plus intense de la création...l'inconnu... le mystère...
J'ai pas d'idées précises ... des tons clairs probablement... sur des formats moyens , espace oblige...
Vont m'accompagner, des ballades à la campagne, dans les Flandres en Hiver, regarder le ciel changeant... se souvenir des belles choses , éphémères, fortes, ou légères...Oublier les malentendus, la médiocrité, les mesquineries de la vie...S'élever pour être plus fort, et plus disponible au partage...
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lundi 8 décembre 2008
la création serait elle liée à une quelconque dépendance psychotrope ou juste à un talent à exprimer?
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voici l'adresse de mon second blog "fil à livre"
Il suffit de cliquer dessus....!!!
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jeudi 27 novembre 2008
Séraphine Louis
infos récoltées dans le blog "à sauts et à gambades" concernant le film de Martin Provost sur l'artiste Séraphine Louis
Séraphine retrace la vie de Séraphine Louis, dite Séraphine de Senlis (1864-1942), artiste peintre dont les toiles fleuries sont souvent rapprochées de l’art naïf.
C’est aussi la troisième réalisation de Martin Provost, qui sert ici un film tout en nuance, plein d’élégance et d’émotion. En effet, ce film s’attache à un personnage méconnu avec une attention et une délicatesse rares dans cinéma biographique français (je pense à l’effrayant La Môme, monstre cinématographique et biographique, ramassis de clichés et d’effets épuisants), mais il a aussi le mérite d’éviter bien des écueils du film sur l’art (exit la grande scène de l’artiste furieusement inspiré devant sa toile…). Il convient d’emblée de saluer la performance de Yolande Moreau, dont le physique épais, le parler fruste et surtout le talent, rendent le personnage de Séraphine très attachant et plein de grâce. Mais cela est dû aussi en grande partie à la subtilité du filmage et de la mise en scène, qui jamais ne cherchent à rien souligner. C’était pourtant l’un des risques majeurs : montrer avec emphase tout ce que peut receler de poétique un personnage simple, la grâce des brutes. Mais non, Martin Provost respecte l’intégrité de Séraphine, sa dévotion sans mesure ou bien ses rêves de gloire quand la reconnaissance l’atteint enfin. L’erreur aurait été de faire de Séraphine une Félicité ; mais le film n’est en rien Flaubertien, ni le récit ni la mise en scène n’ont cette austérité extrême d’Un cœur simple, et heureusement. Si le cœur de Séraphine est simple, le réalisateur entend en tirer la profondeur et l’énergie.
L’histoire de Séraphine, c’est celle d’une femme de ménage qui gagne difficilement sa vie, mais qui dépense le peu qu’elle gagne dans l’achat de pots de peinture. C’est son ange gardien qui lui a intimé l’ordre de peindre, et c’est toujours profondément inspirée par la Vierge qu’elle peint, à quatre pattes, dans le minuscule réduit qui lui sert de chambre. Pour préparer ses couleurs elle a “ses petits secrets” : du sang de porc dont elle prélève quelques centilitres chez un boucher, de la cire fondue des cierges, etc… Mais à aucun moment le film ne tombe dans le misérabilisme ; l’émotion est ailleurs, dans l’obstination fervente d’une femme assiégée par une vision qu’elle sait divine. Ce qui intéresse le réalisateur, c’est justement cette dévotion absolue de Séraphine à son art, qui peint sans rien attendre en retour. Citant Thèrése d’Avila, elle rappelle que l’on trouve Dieu dans ses casseroles. Peindre, c’est un acte de piété, de foi, un acte d’amour et de reconnaissance, peu importent les conditions misérables de vie et les humiliations quotidiennes ; et il fallait beaucoup de réserve et de discrétion pour rendre cette équation spirituelle à l’écran sans la rendre lourde ou démonstrative.
Le film se centre sur la rencontre de deux solitudes : celle de Séraphine, et celle du marchand d’art Wilhelm Uhde, (Ulrich Tukur) l’un des premiers acheteurs de Picasso, découvreur du douanier Rousseau. Uhde, qui à la veille de la Première Guerre mondiale s’est retiré à Senlis afin de trouver un peu de paix, et a Séraphine comme femme de ménage. Premier admirateur de ses toiles, dont il a connaissance par un heureux hasard, il va la pousser à perfectionner son art. C’est grâce à lui qu’elle approfondira sa vision artistique, que les quelques pommes ou fleurs qu’elles peignaient sur une planche de bois viendront remplir des toiles géantes de leurs motifs répétitifs et de leurs couleurs enflammées. - Moi aussi, il m’arrive d’avoir peur de mes toiles, confie-t-elle… - De retour en France après la guerre, il devient son mécène, et lui promet une exposition à Paris qui ne verra malheureusement jamais le jour à cause de la crise économique des années trente. Après quoi l’on voit Séraphine sombrer dans la folie avant d’être internée à Clermont. Elle mourra en 1942, à Villers sous Erquery.
La musique de Michael Galasso (auteur de la mémorable bande son d’In The Mood for Love, rien que ça !) sert merveilleusement le film. Les cordes ne trament aucune mélodie, mais vibrent plus ou moins fort, passent en un instant de l’harmonie à la dissonnance ; tout cela forme un écho pénétrant au destin de Séraphine, qui assume son intensité et son étrangeté.
A l’occasion de la sortie du film, le Musée Maillol organise une rétrospective sur Séraphine de Senlis depuis le 1er octobre jusqu’au 5 janvier 2009. Télécharger la brochure.

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mardi 25 novembre 2008
femme, mère, peintre...
Est il encore si difficile, au XXI siècle de créer en tant que femme et ...mère?
Peindre n'est il alors qu'un loisir? pour faire plaisir à ceux qui nous le demande on dira oui, pour les autres on expliquera que c'est une passion qui se niche au fond du ventre et que l'on fait vivre...une fois les courses finies, le ménage terminé, les enfants couchés....Les week ends de rare liberté...
Et puis vient le temps des possibilités: expositions, présentation, partage...
Et la question , la première question "alors tu as vendu?..."...Mais jamais "ils ont aimé?...", "... combien sont venus voir...?, "Comment t'est venue cette idée..." etc etc...
Femme peintre? Femme créatrice? Femme imaginative?
Mère poule? Mère responsable? Mère pressée...
Femme, mère qui peint?
Mère femme qui peint?
Mère qui peint?
Qui peint?
Peint....
oui...
Que c'est difficile de créer, d'aimer, d'élever....
Que c'est cruel d'être encore dominé par le masculin...
Un peintre? Une peintre?
Un artiste? Une artiste?
Et que c'est doux de mettre les mains dans les couleurs, dans l'encre, dans l'huile, dans les pigments.... De se demander ce qui va arriver lorsque le pinceau se met à danser sur la toile...Sans réellement savoir ce qui va se passer, quelle surprise va surgir du grattement du couteau sur la matière déjà en place...
Homme ou femme la surprise est toujours là, cruelle, désespérante parfois, sublime aussi ....
que c'est difficile d'être femme, peintre , mère...
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lundi 24 novembre 2008
nouveau projet artistique...
un travail probable sur les femmes et leurs conditions de vie...
Loin ou proche de chez nous, des femmes pour exister, vivre, doivent se battre ou lutter contre le machisme et la médiocrité, contre le sentiment de supériorité de certains hommes...Pas besoin d'aller très loin.... 100 km, 200 m..
Travail pictural en cours...
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lundi 20 octobre 2008
journées portes ouvertes atelier d'artiste
Je remercie les personnes qui sont passées ce week end dans le cadre des journées "portes ouvertes atelier d'artistes"
quelques photos...
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nicole
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